jeudi 26 novembre 2015

Nekromantia - Episode 1 : Le bouclier magique de Rose Berryl


Nekromantia – Episode 1 : Le bouclier magique de Rose Berryl. (Genre : Dark Fantasy).

Editions : CKR Editions
Prix : 0,99€ (Partenariat)
Date de parution originale : 23 janvier 2016

  Résumé : Imaginez un peu… Vous vous réveiller un matin sur le Grand Monde, quelques années après qu’un terrible combat magique se soit déroulé entre le jeune sorcier Esklaroth et la reine des Ténèbres, Melena. Toutes les peuplades sont plongées dans une situation précaire, des plus désastreuses. La plupart des billes ont été détruites et les terres dévastées. Malgré tout, au fil du temps, les sociétés sont parvenues, tant bien que mal, à se réorganiser, malmenées par les guerres impitoyables, les trahisons et les épidémies qui auraient pu, à elles seules, porter un coup fatal aux cinq royaumes. Cette histoire commence ici, à Belnigera, capitale de Lythuste, au moment où le roi Victor X convoque les siens. Avisés par une Divinité qu’une menace imminente vouera le Grand Monde à sombrer dans les Ténèbres, il ne leur restera que peu de temps pour déjouer les complots démoniaques des deux ennemis les plus redoutables du Grand Monde, sous peine de voir toute trace de vie disparaître dans un brasier magique des plus spectaculaires.


  Cette chronique va être assez courte puisque le 1er épisode possède seulement 39 pages. « Nekromantia » est la première publication d’une nouvelle maison d’édition : CKR Editions. Je suis très flatté d’avoir été choisi comme partenaire, donc merci à eux. La couverture du livre est sympathique, c’est simple mais suffisamment accrocheur pour le lecteur. Quant au résumé, j’avoue m’être laissé totalement charmé par le titre assez mystérieux voyageur. Je vous donne mon avis sur le 1er épisode ci-dessous.

  Le 1er épisode commence assez vite. On rencontre Mylvera, une gardienne au service de l’Ordre de la Couronne qui se trouve dans une galerie sombre. Très vite elle va sentir une présence, une ombre persistant à la suivre. Et de là va commencer cet épisode. Dans l’ensemble je dirai que l’épisode en lui-même est bien conçu pour donner envie au lecteur de lire le suivant. C’est déjà un bon début.

  En ce qui concerne Mylvera, on ne peut pas s’attacher à elle dès cette première histoire. On en connait trop peu d’elle, de son passé, de ce qu’elle a pu vivre. Le lecteur est évidemment dans l’attente d’en découvrir plus sur elle et sur ses aspirations. Découvrir son caractère, sa manière de penser… même si on sent chez elle un côté têtu et rebelle ! On attend aussi d’en connaître plus sur l’étendu de ses pouvoirs, de son savoir et de ses secrets. Je vais m’arrêter là pour les personnages, même si on rencontre aussi Zohariel. Cela ne servirait pas à grand-chose d’en dire davantage alors qu’on ne les connaît presque pas.

  Le rythme de ce premier épisode est très bon. L’action est présente et les chapitres sont très courts ce qui amènent de la fluidité au récit. Et puis notre curiosité nous pousse bien sur à lire pour savoir où on met les pieds. Ainsi, l’univers qu’on aborde n’est pas encore totalement expliqué dans ce 1er épisode. On sait qu’on est dans de la fantasy, qu’il va y avoir de la magie et peut-être une guerre de peuples. Mais sans plus, ces choses là seront développées plus tard.

  L’écriture de Rose Berryl est sympathique. Elle permet au lecteur de bien imaginer les scènes. Elle fait beaucoup de métaphores… peut-être un peu trop à mon goût. Mais je dois avouer que ça permet par moment de mieux retranscrire les événements dans notre imagination. Il y a parfois des phrases trop longues mais ça n’empêche pas le lecteur d’apprécier sa lecture. Un 1er épisode qui promet de belles choses. J’attends bien sur de voir le développement de l’histoire avec plaisir.

Ma note : 7/10.

Merci à Delphine et à CKR éditions pour ce partenariat !

mercredi 25 novembre 2015

Chronique : Barbe bleue d'Amélie Nothomb


Barbe Bleue d’Amélie Nothomb. (Genre : Contemporain).

Editions : Le livre de poche
Prix : 5,10€
Année de parution originale : 2012

  Résumé : « La colocataire est la femme idéale », Amélie Nothomb.


  Quand mon binôme Guillaume a décidé de me faire sortir de ma PAL un Amélie Nothomb, j’avoue que j’ai été sceptique. J’ai toujours eu peur de tenter les livres de cette auteure. Peur du style, des histoires peut-être un peu folles. Peur de ne pas apprécier tout simplement. Si j’ai bien compris, soit on aime, soit on déteste. La couverture du livre est très spéciale, comme tous les livres d’Amélie Nothomb en soit. Bon, le résumé ne dit rien de l’histoire mais je savais que c’était un remake du conte « Barbe bleue ». Du coup je me suis lancé et j’ai apprécié… mais sans plus.

  Quand on débute l’histoire, on rentre très vite dans le vif du sujet. Des femmes qui se pressent à un entretien pour décrocher une colocation avec un homme mystérieux. Un homme qui selon les rumeurs a fait disparaître les femmes avec qui il a partagé son appartement. Mais Saturnine, petite belge travaillant à Paris n’a pas peur des rumeurs… et encore moins de l’homme en question. Bien sur, elle va décrocher la colocation et la relation avec Don Elemirio va commencer.

  Si les personnages sont sympathiques, le manque d’approfondissement les concernant ne permet pas au lecteur de s’y identifier. Saturnine est une personne ayant un caractère fort, prête à découvrir ce que sont devenues les précédentes colocataires de son hôte. Elle se laisse aller avec Don Elemirio mais dans la limite du raisonnable. Elle n’a pas peur de lui et de sa réputation. C’est d’ailleurs grâce à ça qu’elle résiste à l’attraction d’un homme aux qualités multiples. Parce que Don Elemirio est une personne assez bizarre. Il n’est pas sorti de chez lui depuis 20 ans, il voue une passion incommensurable à l’or et au jaune, et dès qu’une femme à un point commun avec lui il en tombe fou amoureux. Et avec Saturnine dès le 2ème soir, l’amour se présente à sa porte. La relation qu’ils vont entretenir est assez malsaine et bizarre. Saturnine sait que Don Elemirio a éliminé ses anciennes colocataires mais elle reste pour mener l’enquête.

  Le rythme est très bon. En même temps, le livre fait 125 pages. On a toujours cette curiosité, ce plaisir un peu malsain à vouloir connaître comment et pourquoi les femmes ont disparu. Beaucoup de dialogues, le rythme est incisif et percutant. Amélie Nothomb sait donner de l’allure et une cadence à son roman. Et puis ce mystère qui plane, on échafaude toutes les hypothèses possibles et inimaginables. Bref, on se prend au jeu de se glisser dans la tête de Saturnine pour voir sa vision des choses. Je pense cependant que le point de vue de Don Elemirio aurait été un plus pour le roman. La vision du « meurtrier » est toujours indispensable dans ces romans là.

  Le remake du conte « Barbe bleue » est vraiment sympathique. Est pris celui qui croyait prendre indique le dicton qui pourrait coller parfaitement au roman. Malgré cette réécriture, je pense que l’auteure aurait pu largement développer son roman. Étoffer un peu la relation entre les deux personnages, enfoncer le clou dans les explications. Bref, en faire quelque chose d’encore plus grandiose. Au-delà ce de remake, Amélie Nothomb propose une très belle réflexion sur l’autre et sur l’amour. Sur le respect, la confiance mutuelle ou encore sur la protection du jardin secret. Deux visions s’opposent, à nous de prendre partie pour l’une ou l’autre.

  La plume d’Amélie Nothomb m’a au final bien plu. Les dialogues mis en place apportent au récit une fluidité intéressante tout comme les chapitres assez courts. Je pense que c’est un style provoquant, assez incisif comme je l’ai dit plus haut. Je pense que je retenterai l’expérience. D’après certains, ce n’est pas son meilleur récit, mais si j’ai déjà pu apprécier celui-là, j’espère aimer un autre roman. Pour vous lancer avec cette auteure, je pense que c’est le bouquin idéal pour tâter le terrain et découvrir sa plume.

Ma note : 7/10.

lundi 23 novembre 2015

*Vidéo* : FAQ : Ma vie de blogueur et booktuber !


Salut les amis !

Je reviens aujourd'hui avec une nouvelle vidéo F.A.Q !! Vous avez vraiment été très nombreux à commenter la précédente et je vous en remercie profondément :) Vos petits mots et vos petites attentions m'ont beaucoup touché <3 Vous êtes des abonnés géniaux ! Cette fois-ci je vous parle de ma vie sur le blog et sur booktube, en espérant que ça vous intéressera :D Bon visionnage !

Enjoy <3

Chronique : Oniria - Livre 3 : La guerre des cauchemars de B.F. Parry


Oniria – Livre 3 : La guerre des cauchemars de B.F. Parry. (Genre : Jeunesse, Fantastique).

Editions : Hachette
Prix : 16,50€ (Partenariat)
Année de parution originale : 2015

  Résumé (SPOILERS SUR LES TOMES PRECEDENTS !) : La guerre fait rage entre le Royaume des Rêves et la Nouvelle République Cauchemar, mettant Oniria à feu et à sang. Par ricochet, l’imagination des Terriens s’en trouve tétanisée. Eliott, Katsia et leurs amis essaient tant bien que mal de mener leur mission au milieu de ce chaos. Mais mensonges et trahisons ébranlent bientôt leurs convictions les plus profondes. Le groupe des rebelles parviendra-t-il à conserver l’unité dont il a besoin pour sauver le père d’Eliott et ramener la paix à Oniria ?


  La tétralogie « Oniria » est pour moi incontournable dans la littérature jeunesse. J’avais vraiment adoré les 2 premiers tomes et j’avais hâte de m’y replonger. C’est avec une grande impatience que j’attendais de retourner dans le monde des rêves. J’étais curieux de voir comment B.F. Parry allait faire avancer son histoire. La couverture est vraiment magnifique. Plus sombre que les autres, mais c’est aussi l’histoire qui veut ça. Sans lire le résumé, je savais qu’on avait laissé dans le tome 2 nos personnages à un moment critique… qui m’avait donné le frisson. Comme avec ses prédécesseurs, « La guerre des cauchemars » m’a énormément plu !

  Au départ j’ai été déstabilisé parce que l’auteure n’engage pas son récit du point de vue d’Eliott. On va assister à un événement crucial qui va déterminer la suite de l’histoire. Ce que j’apprécie vraiment c’est que dès le début on a des rappels. Que ce soit sur les règles d’Oniria, sur qui est tel personnage ou encore sur les événements passés. Il est vrai qu’entre deux tomes on oublie parfois certaines choses. C’est donc indispensable. Après ce 1er chapitre m’ayant troublé, on retrouve Eliott et sa quête. Très vite, les choses se mettent à bouger et le livre en devient vite addictif.

  Les personnages sont toujours aussi centraux dans le récit. Et j’aime à dire que chacun apporte quelque chose à l’histoire : que ce soit Eliott, Katsia, Farjo ou Aanor. Eliott est toujours un personnage attachant par ce qu’il subit au fil de l’intrigue. Courageux, attentif, altruiste il n’hésitera pas à braver les dangers pour sauver son père et le sortir du coma. Dans ce tome je l’ai parfois trouvé très impatient, ce qui m’a assez agacé par moment. Mais un personnage parfait n’existe pas. Farjo est un personnage indispensable à la série. Son humour permet d’apaiser les tensions et de rendre l’histoire moins stressante. Relativiser pourrait être son mot d’ordre. J’admire son dévouement toujours plus grand envers Eliott. Aanor a elle été assez absente dans ce tome et c’est dommage. On la retrouve seulement à la fin. Quant à Katsia, c’est le personnage qui va le plus évoluer dans l’histoire. Elle prend conscience de certaines choses et on n’est pas toujours d’accord avec elle. Son tempérament de feu l’amènera parfois à se brûler les ailes. Mais son duo avec Eliott la rend très attachante elle aussi. Tous les personnages amènent une osmose au récit. Et avec les personnages plus secondaires et plus « méchants », on ne sait jamais sur quel pied danser. Qui croire quand tout autour de nous est en train de s’écrouler ?

  Le rythme est toujours autant infernal. Je n’ai pas vu les 278 pages passer (et c’est trop court), tellement c’était bien. Les chapitres ne sont pas très longs ce qui amène une fluidité certaine à l’histoire. Les personnages vont beaucoup bouger aussi, que ce soit dans le monde des rêves ou dans celui terrestre. On va de révélations en révélations et on est surpris par l’imagination de B.F. Parry. Elle a choisi d’utiliser une narration à la 3ème personne qui renforce ce rythme. On a le point de vue de plusieurs personnages et du coup, on veut toujours savoir ce qu’il se passe de l’autre côté. Après même si le rythme est excellent, j’ai tout de même senti que ce 3ème tome était un tome de transition. Il se passe des choses mais pas assez pour le rendre brillant. Je pense que l’auteure a voulu en garder sous le coude pour l’ultime livre.

  Que dire sur l’univers à part qu’il est toujours aussi bien. C’est toujours original, intéressant, plein de recherches et de logique. C’est un univers qui ne cesse jamais de s’étoffer, j’espère que le 4ème et dernier tome sera à la hauteur. Il y a des règles, des barrières à ne pas franchir, des us et coutumes dans ce monde si particulier. L’ambiance créée est dans ce 3ème livre plus sombre. Certains personnages font des choix qui m’ont totalement surpris et c’est tout à l’honneur de l’auteure. Il faut aussi souligner qu’on ressent bien les émotions. On stresse, on est heureux des réussites ou triste quand ça ne marche pas. On est captivé du début à la fin.

  Le style de B.F. Parry est très addictif et imaginatif. Elle décrit un monde dans lequel il est très facile de se projeter. Les descriptions ne sont pas lourdes et l’utilisation des dialogues permet de rendre l’intrigue plus fluide. C’est pour ça aussi que ça se lit trop vite. La fin m’a trop choqué. Je déteste l’auteure pour les choix qu’elle a fait. Mais c’est aussi pour ça que son roman est bon. Même si ce 3ème tome est bien, je sens qu’il n’est qu’un tremplin pour un 4ème et dernier tome qui sera (presque) parfait ! Même si la toute fin ne se termine pas sur un cliffhanger de fou, j’ai hâte de voir ce que nous réserve l’auteure. La conclusion de cette saga est à suivre !

Ma note : 8/10.

Merci à Cécile et aux éditions Hachette pour ce partenariat !

dimanche 22 novembre 2015

Chronique : Le pacte des menteurs de Rebecca Whitney


Le pacte des menteurs de Rebecca Whitney. (Genre : Thriller, Suspense).

Editions : Denoël
Prix : 20,50€ (Partenariat)
Année de parution française : 2015
Année de parution originale : 2015
Titre version originale : The Liar’s Chair.

  Résumé : Rachel et David sont l’image même du jeune couple heureux et comblé. Une belle maison à Brighton, une société de production florissante… Jusqu’à cette nuit où Rachel, au volant de sa voiture, cause la mort d’un homme. Un pacte terrible va alors lier les époux à jamais, et les apparences si bien préservées commencent à se fissurer. David et Rachel tentent de reprendre le cours normal de leur existence, mais Rachel, rongée par la culpabilité, se laisse happer par une spirale autodestructrice qui attise les obsessions les plus sombres de David, manipulateur et possessif, et fait remonter en elle des souvenirs d’enfance longtemps refoulés. Rachel parviendra-t-elle à affronter son douloureux passé et à trouver l’absolution pour son crime ?


  Lorsqu’on m’a proposé de lire ce livre, j’ai été fort intéressé. Un thriller à suspense avec des mensonges et des secrets… ce sont des livres qui en général retournent le cerveau. Cela me permettait aussi de découvrir une parution des éditions Denoël. Cette maison d’édition à la réputation de publier des livres intéressants. La couverture du roman est vraiment originale. Même si ça reste un énième visage, le côté puzzle est intriguant. Le titre m’a attiré, tout comme le résumé que j’avais vite fait parcouru. Tout était réuni pour que je passe un bon moment, mais « Le pacte des menteurs » n’a pas tenu ses promesses.

  Pourtant dès les 2 premiers chapitres, on arrive vite à la mise en place du résumé. Rachel va percuter avec sa voiture un sans abri et va le tuer. La construction de l’histoire est intéressante et on apprend petit à petit à s’immiscer dans le couple David-Rachel. La descente aux enfers de cette dernière va arriver progressivement. Cependant, j’ai vite compris que le roman allait être difficile à lire. Beaucoup de choses m’ont dérangé et je ne sais pas si je retenterai un roman de Rebecca Whitney. Je vous explique pourquoi.

  Le premier souci c’est que je ne me suis pas attaché à Rachel. Si vers la fin j’ai quand même eu de la compassion pour ce qui lui arrivait, ça ne l’a pas fait avec moi. Déjà, l’auteure aurait dû prendre plus de temps à la présenter : son couple, son histoire, ses passions, son travail et ses aspirations. J’ai trouvé que l’auteure n’en faisait pas assez et qu’elle disséminait les pièces du puzzle partout dans le roman. Une stratégie qui rend l’histoire un peu fouillis et mal construite. Et puis Rachel a parfois fait des choses qui m’ont dépassé. David n’est clairement pas le personnage le plus cool du roman… bien au contraire. Je pense qu’il y avait un potentiel incroyable à le développer plus. J’aurai préféré que l’auteure se concentre sur le couple, en faisant voir à son lecteur les faiblesses et les vices dont il dispose. En faisant intervenir plusieurs autres personnages, cela a rend le tout moins net et on perd en intensité. Quant à Will, pauvre homme rejeté par tous, roue de secours de Rachel, je ne me suis pas attaché à lui. Les personnages étaient là, les bases étaient présentes. Rebecca Whitney n’a pas à mon sens réussi à les faire interagir et à les rendre attachants, dommage.

  Le rythme du roman n’est quant à lui pas fameux. C’est le gros souci que j’ai eu avec l’intrigue. Si l’accident de Rachel arrive vite, l’intrigue met un temps fou à démarrer. D’ailleurs je me demande même si j’ai bien compris le sens de ce roman. L’auteure prend le parti de minimiser au maximum les dialogues pour miser sur la narration. Elle a voulu mettre une ambiance huis clos autour du couple et confronter le lecteur aux problèmes psychologiques de Rachel. Cependant même si c’était une bonne idée, la narration tue le roman. Avoir des flopés et des flopés de textes sans vie ça rend l’intrigue hyper lente. Du coup, je me suis ennuyé la plupart du temps.

  Les thèmes développés dans le roman sont malgré tout intéressant. L’homicide involontaire de Rachel, la prostitution, la drogue, l’intimité d’un couple dominant-dominé. Ce sont des éléments qui auraient pu tirer le roman vers le haut. Je pense que Rebecca Whitney n’a tout simplement pas tiré les bonnes ficelles. Je suis loin du roman thriller suspense qu’on m’avait promis. Et je suis loin du « pacte » cité dans le titre. A part vers la fin, je n’ai pas ressenti d’émotions dans ce livre. Sinon la plume de l’auteure est sympathique sans être vraiment addictive. La lenteur de l’intrigue dessert vraiment l’histoire et rend le style lourd quelque fois. Je vais m’arrêter là. Je rappelle que lorsque j’ai des avis négatifs, d’autres blogueurs ont peut-être des avis contradictoires. C’est le propre de la culture, aimer ou ne pas aimer, tout est subjectif. A vous de voir maintenant si vous voulez tenter l’expérience.

Ma note : 5,5/10.

Merci à Clélia et aux éditions Denoël pour ce partenariat !