vendredi 15 avril 2016

Chronique : Désolée, je suis attendue d'Agnès Martin-Lugand


Désolée, je suis attendue d’Agnès Martin-Lugand.
(Genre : Contemporain).

Editions : Michel Lafon
Prix : 18,95€ (Partenariat)
Date de parution originale : 14 avril 2016

  Résumé (Laissez-vous la surprise de l’histoire !) : Yaël ne vit que pour son travail. Brillante interprète pour une agence de renom, elle enchaîne les réunions et les dîners d’affaires sans jamais se laisser le temps de respirer. Les vacances, très peu pour elle, l’adrénaline est son moteur. Juchée sur ses éternels escarpins, elle est crainte de ses collègues, et ne voit quasiment jamais sa famille et ses amis qui s’inquiètent de son attitude. Peu lui importe les reproches qu’on lui adresse, elle a simplement l’impression d’avoir fait un autre choix, animée d’une volonté farouche de réussir. Mais le monde qu’elle s’est créé pourrait bien vaciller face aux fantômes du passé.


  LIVRE COUP DE CŒUR ! Rien que de commencer cette chronique, j’ai le cœur qui bat à 100 à l’heure. J’ai peur de ne pas retranscrire par écrit tout ce que j’ai pu ressentir en lisant ce livre. Je dois d’abord remercier Camille, l’attachée de presse Michel Lafon. Tout comme Agnès Martin-Lugand qui m’a gentiment dédicacer son ouvrage. Une véritable surprise pour moi, alors merci à vous 2 ! Franchement la couverture est sublime. Le mannequin dégage beaucoup de force et rempli l’espace avec tellement d’élégance. Yaël pourrait très bien être représentée de cette façon. J’avais à peine effleuré le résumé pour me laisser une totale découverte du livre. Et j’ai bien fait parce que j’ai adoré. Du début à la fin cette lecture a été un véritable délice.

  Le 1er chapitre débute 10 ans plus tôt. On retrouve une Yaël très enjouée, sur le point de finir son stage de fin d’études qui la barbe. L’auteure fait un tour d’horizon en nous la présentant ainsi que sa famille et ses amis. On sent une cohésion de groupe, une forte amitié entre ces 6 personnes. Le roman commence donc de la meilleure des manières. Puis au chapitre 2, 10 ans plus tard, on fait la connaissance d’une Yaël très professionnelle, limite froide et distante avec son entourage. Une femme qui ne vit que pour son boulot et la réussite. Ce changement de cap m’a de suite rendu curieux. Comment en est-elle arrivée là ? Que s’est-il passé ?

  Comment vous dire sans me mettre à pleurer que Yaël m’a énormément touché… et en plein cœur. Je suis littéralement tombé amoureux de son histoire et de son évolution. C’est une jeune femme intelligente avec un caractère fort qui ne laisse personne lui marcher sur les pieds. Pour elle la réussite est son moteur, une adrénaline qu’elle entretient depuis des années… pour atteindre un but bien précis. A côté, on sent une Yaël avec des barrières, qui ne s’autorise pas à flancher, même pas à souffler un petit jour. Avec l’aide de sa sœur Alice et de ses amis (Cédric, Adrien et Jeanne), elle va commencer à prendre conscience de certaines choses. Surtout après l’épuisement psychologique qu’elle s’inflige. L’importance du 1er chapitre se fait aisément comprendre. On va par petites touches retrouver l’ancienne Yaël… mais après bien des embuches. Ce personnage m’a donné du fil à retordre parce qu’il y a certains moments où je ne l’ai pas compris. Mais l’auteure a le mérite de l’avoir parfaitement approfondi, creusé et dévoilé. Même les personnages secondaires sont importants. Chacun à leur manière rendent le récit plus intéressant et plus riche. J’ai oublié de vous parler de Marc ! En fait non, vous n’avez qu’à le découvrir vous-même…

  Ce qui est paradoxal c’est que les chapitres sont assez longs. Mais dans ce roman ça ne m’a pas du tout dérangé. On se laisse porter par l’histoire de Yaël. Par sa vie, ses questions, ses remises en questions. On navigue avec les interactions entre les personnages, le fait que ses amis la bousculent pour lui faire prendre conscience des choses importantes de la vie. On avale les pages en se sentant de plus en plus impliqué dans le récit, plus touché que jamais par cette histoire sincère. Le fait de se poser toujours plus de questions nous pousse à continuer…

  « Désolée, je suis attendue » est un roman sur les choix d’une vie. Yaël est un personnage avec lequel beaucoup de personnes vont pouvoir s’identifier. On cherche tous dans notre vie un certain équilibre. L’équilibre entre notre vie professionnelle et notre vie personnelle. Comment faire pour y parvenir ? Comment se remettre en question pour pouvoir avancer du bon pied ? Agnès Martin-Lugand livre une histoire qui n’est pas toute rose. Entre la Yaël du début et celle de la fin, le chemin est long et difficile. Elle se prend des claques, tombe à terre et se relève… mais c’est ce qui la rend plus forte et plus sensible. L’auteure aborde aussi des thèmes qui me sont chers comme la famille, les amis, l’amour… et tout ce que ça peut entraîner : du bon comme du mauvais.

  Comment vous dire à quel point j’ai pu être transporté par la plume de l’auteure. Grâce à son style tout en simplicité et en authenticité… j’ai ressenti un panel d’émotion incroyable. J’ai été stressé, heureux, triste, dans l’incompréhension, avec le ventre noué ou encore avec les larmes aux yeux. D’ailleurs j’ai beaucoup eu les larmes aux yeux… souvent dans des moments simples relatés avec simplicité et efficacité. La fin du roman… je ne m’y attendais pas vraiment. C’est une fin qui se déroule de manière logique, dans la continuité du récit. Mais… je veux une suite ! Si l’auteure lit cette chronique, vous ne pouvez pas me faire ça !! En tout cas Agnès Martin-Lugand a réussi avec de la simplicité, à me faire passer un excellent moment. C’est une auteure qui a un véritable don de conteuse, elle vous charme et vous êtes happé dans le récit. Je ne peux que vous recommander ce livre. Jetez-vous dessus, lisez le et découvrez l’histoire de Yaël… vous réfléchirez à deux fois avant de dire : « Désolée, je suis attendue ».

  PS : Pour ceux qui ont lu « Entre mes mains le bonheur se faufile », Iris et Gabriel font une petite apparition ;) Sympa de croiser les histoires comme ça !

Ma note : 9,5/10.

Un grand merci à Camille, aux éditions Michel Lafon et à Agnès Martin-Lugand pour ce partenariat !

La chronique de Momoko pour cette lecture commune : ICI.

lundi 11 avril 2016

Chronique : Les prodiges de Jeremy Scott


Les prodiges de Jeremy Scott.
(Genre : Fantastique, Jeunesse).

Editions : Michel Lafon
Prix : 17,95€ (Partenariat)
Date de parution française : 24 mars 2016
Année de parution originale : 2015
Titre version originale : The Ables.

  Résumé :
Ils sont six
Ils sont handicapés
Personne ne croit en eux
Pourtant leurs pouvoirs sont incroyables
Ils sont les prodiges
Des super héros comme vous n’en avez jamais vu !


  Un livre avec des super héros pas comme les autres… obligé que le livre soit fait pour moi. Le fantastique est mon genre de prédilection et en plus j’adore toutes les histoires qui tournent autour des pouvoirs. Que le récit fasse intervenir des adolescents handicapés c’était quelque chose de novateur. Et donc accrocheur. J’aime beaucoup la couverture, beaucoup plus jolie que celle proposée à Montreuil dans le dépliant. Stéphanie Hans a réalisé un incroyable travail pour l’illustration ! Et puis le résumé a suffit pour me tenter, pas vous ? Au final j’ai passé un très bon moment de lecture. J’ai juste eu un petit souci de longueur dans le récit.

  J’ai apprécié le fait que l’auteur nous plonge directement dans le vif du sujet. A travers notre protagoniste Phillip on va découvrir un monde qu’on ne soupçonnait même pas. La fameuse discussion qu’il va avoir avec son père met en tout cas le lecteur sur les rails de l’univers. C’est bien abordé, bien décrit et on est curieux de lire la suite. On est aussi confronté au handicap de Phillip : la cécité.

  De part son handicap, Phillip est un personnage d’autant plus attachant. Ça peut paraître stupide de dire ça, mais c’est la stricte vérité. Pour un garçon de 12 ans je l’ai trouvé hyper mature ! Tout comme ses camarades d’ailleurs. Réfléchi, ordonné, travailleur et curieux de tout. Il saura vous surprendre par sa capacité à s’adapter à son handicap. Notre adolescent est un personnage bien exploité dans l’ensemble. Peut-être aurait-il fallu faire intervenir des souvenirs avant la découverte de ses pouvoirs. Mais c’est vraiment subsidiaire. J’ai beaucoup aimé sa manière de penser et sa volonté de toujours aller vers l’avant. Bon il est parfois un peu casse bonbon, mais ce n’est pas grave. Ses camarades que sont Bentley, Henry, James, Donnie et Freddie ont tous des capacités particulières… mais leur handicap amoindri leur super pouvoir. Cependant mon petit doigt me dit qu’ils vont réussir ensemble à transcender leurs faiblesses… pour en faire des avantages.

  Le rythme est intéressant bien qu’il soit parfois en dent de scie. Surtout sur la première partie d’ailleurs. Je pense qu’il y a des longueurs qui peinent un peu à faire avancer le récit. Certains points que j’aurais facilement zappé. Au début il y a tout un penchant sur l’histoire des super héros et c’est vraiment bien trouvé. Après jusqu’à la fin de la première SuperSim c’est un peu lent. Puis crescendo, le rythme monte, on apprend des choses, on fait des découvertes et ça part dans tous les sens. En réfléchissant, je me dis que le manque d’action dans cette première partie est nécessaire… mais on le comprend bien après, dommage. Les chapitres ne sont pas très longs et heureusement !

  Et l’univers dans tout ça ? J’ai adoré ! Ces supers pouvoirs, les facultés de chacun, le fait qu’ils arrivent à eux 6 à se surpasser pour transcender leur handicap ! On sent que Jeremy Scott a basé son livre sur l’entre aide et c’est super. Chaque personnage possède sa faculté et ensemble, c’est l’apothéose. Je relève aussi un point important… le handicap est abordé. Alors certes il est masqué par le côté fantastique mais l’auteur est consciencieux. Il aborde le handicap à l’école, entre les élèves, comment il est perçu par les autres et les difficultés des personnes handicapées. Cela donne un roman plus profond qu’il n’y paraît au début. Et pour ça chapeau à l’auteur. Ce qui m’a aussi plu c’est le côté enquête du roman ! C’est très bien fait et je peux vous dire que j’ai été surpris. Les éléments sont là dans le récit mais on ne les voit pas… c’est très bien joué.

  L’écriture de Jeremy Scott permet de visualiser (même si notre protagoniste est aveugle), les scènes et les pouvoirs. Et même si les protagonistes ont à peine 12 ans, je trouve que le style est limite adulte. Ça ne m’a pas dérangé mais du coup, je pense que ce livre est à découvrir à partir de 14 ans. Bon la fin est juste phénoménale. Une fois on se dit que Phillip et ses amis vont y arriver, une autre fois on doute etc. Je ne sais pas s’il y aura une suite mais je pense que vue la fin… c’est inenvisageable ! Ça donne trop envie de retrouver cet univers et un Phillip qui a bien évolué au fil du roman. Que vous dire à part que j’ai adoré ! Un univers riche, des pouvoirs géniaux et le thème du handicap abordé avec intelligence !

Ma note : 8/10.

Merci à Camille et aux éditions Michel Lafon pour ce partenariat !

dimanche 10 avril 2016

*Vidéo* : Être un homme et aimer lire des romances !


Bonjour les Readers !

J'espère que vous allez bien ? Je vous partage aujourd'hui une vidéo qui me tenait à coeur :) J'ai eu l'idée de la faire à la fin de l'année 2015... et elle est enfin là ! Je voulais vous parler de mon expérience avec le genre contemporain, et plus particulièrement avec la romance. Comment j'ai débuté pour lire ce type de littérature ? Par quoi j'ai commencé ? Ce que je recherche en lisant ce genre ? Et vous donner également des conseils de lecture pour les intéressés ! J'espère que la vidéo vous plaira ;) Je vous souhaite un bon visionnage !

Enjoy <3

Les livres que je vous conseille :